Projet Low Space Oddity Le projet de recherche “Low Space Oddity“ fait parti du projet “Supplémentary Element“ commissarié par Emelyne Dufrennoy et le service culturel de l’université de Strasbourg. Il met en relation des artistes et des centres de recherche CNRS et autres, rattachés à l’université de Strasbourg. La phase de rencontre, de recherche et de création c’est déroulé durant l’année 2019-2020. Une première exposition publique (intérieur / extérieur) est prévue à l’automne 2021 dans l’espace universitaire de Strasbourg. Note d’intention « Qu’est ce qu’un paysage aujourd’hui ? » à l’heure où de nouveaux outils permettent la captation d’images du ciel profond, ou des sondes sont envoyées au plus prêt des corps a étudier, ou l’utilisation de l’intelligence artificielle modélise par le calcul informatique ces nouveaux espaces. Ces données, sans cesse augmentées, peuvent-elles donner lieu à de nouvelles formes de représentation du territoire spatial ? Quels rôles jouent les algorithmes et les outils d’analyse et de reconstruction dans la fabrication de ces nouvelles réalités ? Comment ces images issues du calcul d’une IA, se superposent aux images dites “réelles“ fabriquées par un opérateur et finissent par synthétiser de nouvelles perspectives de représentation ? Le projet Low Space oddity interroge les flux de données issues des images captées par des télescopes et des sondes dédiées à l’exploration spatiale en explorant différentes plateformes ou interface dédiées au stockage de ces images . L’ensemble de se projet est fait par le prisme de la capture d’écran. Qu’ils soient participatifs ou gérés par des algorithmes, ces flux d’images nous interrogent sur le régime de la vraisemblance de ces nouvelles photographies, sur leur matérialité et leur capacité à documenter ce nouvel espace. Ainsi, les nouveaux outils d’analyse et de classement statistique des images nous permettent d’entrevoir de nouvelles formes de représentation du paysage et de cartographie, faisant émerger un rapport inédit à la représentation et à la perception du monde et nous poussant à nous interroger sur leur statut et leurs mécanismes de diffusion. A rebours de la vision euclidienne traditionnelle caractéristique du monde occidental, Low Space oddity questionne le « paysage » en tant que construction culturelle et explore sa complète remise en cause par le numérique et les nouvelles techniques de captation et de modélisation. Low Space oddity, associe ainsi de manière transversale plusieurs équipes de recherche du Centre de Documenation Spatiale (CDS), de l’Observatoire Astronomique de Strasbourg, à des images glanées ici et là sur la toile et propose une expérience spécifique autour de la représentation de ces espaces, de ces nouveaux paysages. Exploitant et détournant ces images, le projet Low Space Oddity a pour objet les nouvelles formes numériques du paysage induites par les mutations de la photographie et des nouvelles possibilités de captation des images et de leur production numérique. Low Space oddity propose ainsi une relecture de la capacité fondamentale de l’image à transmettre une idée productrice d’interprétations et de projections et interroge la capacité d’un artiste à réutiliser ces images pour

Milky Way

5 modélisations 3D de la voie lactée selon plusieurs sources de télescopes utilisant des longueurs d’ondes différentes ( Ondes radio, rayon X, Gaz line, infra rouges, optique.. Sources Cente de documentation spatiale (CDS) Aladin Impression transparente sur verre acrylique 190 x 120 cm.  Installé à plat au mur avec un angle de 15 à 20 ° permettant la formation d’une image au le mur.

Rayogrammes numériques

Univers profond
d’après le télescope Hubble Sources: CDS- Aladin. Plusieurs ensembles typologiques, tirages pigmentaires sur papier bayta hahnemühle sous cadres Format unitaire 40 x 50 cm (24 photographies)

Titan

Scans par la sonde Cassini de la surface de Titan (Satellite de Saturne) Sources CDS- Aladin Impressions sur Papier translucide japonais KOZO 65 g ( 3 à 5 photographies) 110 x 150 cm

Space dominos

Cartographie de parties: du ciel profond Sources Télescope Hubble & CDS- Aladin Simulation: 
Ensemble photographique de 20 images 100 x 70 cm format global, 360 cm x 408 cm positionné au sol.

Simulation

 Planet 

Représentation de planètes retranscrites à la définition de 1 Pixel par pouces Photographies 150 x 190 cm tirages pigmentaires sur toile canvas Epson suspendus par pinces. Format 150 x 190 cm. Source Nasa

Cartographie 

3 représentations des Galaxies Andromede, La voie Lactée, Messier 51 d’après différentes sources issues de plusieurs télescopes spatiaux et terrestre et plusieurs longueur d’ondes.. Hubble HST, XMN … Gama ray, X Ray, UV, optical, Infrared, Gas line, Radio, L’ensemble des représentations sont remises à plat dans un même espace, dont la somme crée une carte improbable tant sur le plan du point de vue utilisé que de la longueur d’ondes des images, que de leur temporalité.

Behind 

Vidéo 4K muette en boucle 12,23 mn 

Source: Google Earth Nasa, transcription apollo 10 Cette vidéo est composée d’une rotation autour de la lune enregistrée dans google Earth et de la retranscription de la conversation classée secret défense témoignant de l’enregistrement de la conversation des astronautes d’Apollo 10 ayant entendu lors de leur rotation derrière la face cachée de la lune une puissante musique venant du fond de l’espace. Les trois membres de l’équipage d’Apollo 10 partis le 20 mai 1969 ( Eugene Cernan, Thomas Stafford et John Young.

Sky revolution 

Vidéo 4K en boucle 12 mn 
Vue du mouvement (accéléré) de la révolution des constellations durant 3 jours Point de vue de Strasbourg, Juillet 2020  Projection aitoff d’après Stelarium.


 

Univers / cartographies Fragmentées

Télescope XMN newton- staked epic 
Source Aladin